Le blog politique

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02 mai 2008

Du baby boom au Baby krach...

    S'il existe un sujet superbement ignoré par les médias,c'est bien celui de la natalité !.La France vieillit dangereusement comme tous les autres pays occidentaux.Cette situation ne soucie guère nos sémillants quinquagénaires qui sont à la tête de l'Etat.Les priorités sont ailleurs nous disent-ils : La lutte contre le chômage et les déficits.Mais justement,et si ces problèmes majeurs s'expliquaient par une natalité défaillante ?.

    Dans le déclin d'une Nation ou d'une Civilisation,vous trouvez toujours le facteur démographique.Nos démographes se veulent pourtant rassurants.Avec un taux de fécondité de 2 enfants par femme,la France arrive en tête en Europe.Hélas,ce niveau n'assure pas le remplacement  des générations.

    Un Peuple qui vieillit,c'est un Peuple qui ne croit plus en son destin !.Nier cette vérité,c'est se condamner à disparaitre !.

    Pourquoi devons-nous relancer la natalité ? : A l'échelle de la Planète,la France est relativement peu peuplée.Compte tenu de sa superficie,elle pourrait contenir plus de 100 millions d'habitants !.En outre,le maintien de notre influence sur les affaires du Monde repose sur la natalité !.En 1776,la jeune Amérique avec ses deux millions d'âmes,était absente de la géopolitique mondiale (il en va autrement aujourd'hui...).Les français l'ignorent,la France a été jusqu'au début du dix neuvième siècle un géant démographique : 20 millions d'habitants sous Louis XIV !.A cette époque,en enlevant la Russie,1 européen sur quatre était français !.Cette supériorité fut notre principal atout et nous permit de régner sans partage sur le Vieux Continent.Il faut savoir que nous avons résisté à bien des coalitions.Les armées du Roi-Soleil tenaient en respect l'Angleterre,l'Autriche,la Hollande et la Prusse !.Seule la lassitude finit par  battre Napoléon.N'oubliez pas que notre déclin a commencé avec la diminution de la natalité...

    Un peuple qui vieillit devient une proie pour ses voisins.D'un côté,vous avez l'Europe déclinante.De l'autre,l'Afrique,le Moyen-Orient et le Maghreb dont 40,voir 50 % de la population a mons de vingt ans.Il est tentant pour les habitants de ces régions sous-développées de venir s'installer chez nous.Inutile de se voiler la face : Le problème de l'immigration est devant nous !.Je ne suis pas opposé à l'arrivée d'immigrés sur notre sol.Au contraire !.La France manque d'ingénieurs,de chercheurs,de chirurgiens...Et du sang neuf regénère toujours une nation.Notre modéle d'intégration a fait ses preuves.Mais aujourd'hui,les français " de souche " ne font plus assez d'enfants.L'intégration des immigrés devient plus malaisée.Les difficultés ne manquent pas quand une quarantaine de nationnalités cohabite dans les collèges de banlieue.La France est un pays chrétien,de culture judéo-chrétienne.Or,la plupart de nos immigrés sont de confession musulmane...C'est pourquoi,il est impératif que les françaises procréent.Plus il y aura de petits français et mieux on intégrera les petits immigrés.

    Par ailleurs,le dynamisme de l'économie est souvent conditionné par une forte natalité.Les Trente Glorieuses coincident justement avec le Baby Boom.Croissance économique et démographiques sont étroitement liées.Hélas,nos dirigeants ont oublié cet axiome énoncé par Alfred Sauvy.Convertis au malthusianisme,ils considérent la jeunesse comme un fardeau.On voit ainsi tel ministre de l'Education se " réjouir " de la diminution des effectifs scolaires...

    D'autre part,une population vieillissante ne prend plus de risques et perd le goût de l'aventure.Elle préfére effectuer des placements de sécurité pour sauvegarder son patrimoine (Assurance-vie,PEL...).Or,ce sont les jeunes qui créent les entreprises et donc la richesse...

      Relancer la natalité relève de l'ardente obligation !.Elle devrait être déclarée priorité nationale par le gouvernement.Objectif : Sensibiliser nos concitoyens avec des sujets qui les concernent.Qui va payer les retraites ?...

    Aujourd'hui,la France est confrontée à un choix très simple : Vivre ou mourir !.Si nous ne réagissons pas,nous périrons.Les nations sont mortelles.Apathiques,les Romains réclamaient avant tout du pain et des jeux ( l'équivalent de nos RTT...).Mais en 476,ils ne purent éviter la chute de l'Empire.Car trop vieux et trop peu nombreux...

Posté par Largo Winch à 08:11 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

le pour et le contre

Tout se que vous dites est bien vrai , mais vous ne regarder que le pour , si nous regardons le contre : nous voyon bien trop de chomage , et plus il y aura de monde plus il y aura de chomage , donc a l' inverse , plus il y aura de monde , plus l' état devra payer de personne a rien faire par l' intermédiaire de plusieur organisation qui son déja sur endetter .

merci quand mème pour cette article qui traite d' un problème majeur pour notre pays
salutation

PS:vous devrier accorder plus d' importance a se que vos lecteur disent en commentère , il serait , par exemple , intéressant de faire a chaque fin de paragraphe une petite réponse et explication en réponse au quetion (et critiquation!!) de vos lecteur.
Si vous liser mon commentaire , accordé un signe a nous autres lecteur , merci d' avance .

Posté par lepolitikdu42, 04 mai 2008 à 17:20

du blé

Sans CULOTTES,;déculottés, enragés, :

Ce n'est qu'un chemin de certitudes effondrées qu'il faut emprunter pour prendre place en ce monde.
Comment savoir s'il a plus raison que moi, lorsque s'abrite le peuple derrière ses peurs, pour confronter nos opinions.
Il sera fait selon ta foi, que tu sois bon ou mauvais, les deux opposés se partagent les hommes.
Le seul accord qui tienne vraiment, c'est celui des divisions.
Alors impossible sous ces hypothèses de concevoir que le peuple français veuille d'un roi.

Il y a pourtant une hypothèse qui sonne a mon esprit comme d'une matière indéniablement laissée trop brute par ses dirigeants, la France.

Qu'enseigne t'ont de valable dans les écoles au sujet de l'ancien régime? Ses erreurs, ses excès, et la révolution comme fantastique revanche d'un peuple opprimé.

1.la fureur des décapités.

Sans culottes, sans foi, idéaliste et humaniste, par la fureur des décapités, les prières des prêtres de l'église mère de l'Europe, les impuissance de la république sont maintenant lumières sur les lumières
de tes philosophes.


Pour trouver sa place sous les étoiles y a-t-il vraiment une mort a digérer pour renaitre , un état particulier de l'être qui ne triche pas, sans contradictions, une relativité de l'égo au delà des dualités?

Si tel est le cas, la France peut trouver dans une relecture de son histoire une formidable énergie d'identité et de direction politique.

La séparation des pouvoirs, la constitution, la déclaration des droits de l'homme , la laïcité, la justice sociales , l'abolition des privilèges, ...Un par un tous les principes érigés en monument par la république révèlent leur caducité à l'hiver de la vérité qui durcit sa rudesse pendant que les réformes s'égrainent.


Lors de son procès, le gros roi a-t-il usé de duplicité, a-t-il snobé ses accusateurs?
En face d'une mauvaise foi catégorique, tout ce qu'on a pu lui reprocher ce fut son impuissance à faire montre de son pouvoir .
Une faiblesse chez un monarque, quand on lui reproche justement d'être roi, comme preuve de sa malhonnêteté .

Je remet en cause la république, pour son attitude reconnaissante à l'égard des sans culottes, demande la qualification de meurtre pour les décapités, sans procès puisque sans juge et sans justice, pour avoir eu l'audace de dire ce qu'ils pensaient de la France.

C'est là que repose la pathologie tératogène du devenir français.

Pour annihiler le mal, la république doit faire son mea culpa.
Sans doute on croit que le passé exclu toute relecture, surtout dans la modernité de cette société d'un Etat seconde, peut être minute, dans ses considérations économiques, et la pertinence de ses protagonistes.,

Louis seize , surement, n'eut pas de grandeur dans son destin malheureux, est n'est pas par sa personne seule une raison de reconsidération de la révolution.

Mais son meurtre, celui des 50 000 qui suivirent peuvent pourtant éclairer les vues identitaires des français contemporains, lorsqu'ils revendiquent au nom de leur État, lorsqu'ils se forment une opinion politique.

Si l'on veut avancer l'impertinence de ces idées pour leur fondement éloigné, qu'on se rappelle aussi les événements que l'on annonce précurseurs à l'insurrection du peuple français, et leur similitude aux troubles de notre actualité.

Économiquement, l'endettement de la France après louis quatorze, avait poussé le régent de louis quinze à favoriser l'introduction du papier monnaie, mais aussi l'établissement de cotes part à évolutions spéculatives pour la compagnie des Indes française .
La première mise en bourse de l'histoire de France fut aussi la première bulle économique à installer une crise financière intraitable pour le dix huitième siècle.
Son instigateur, le contrôleur général des finances John Law, avait passé en actions les investissement des fonds royaux notamment dans la région du Mississipi, qui très vite prirent plusieurs fois leur valeur, on se les arrachais.
On voulu aussi très vite s'en défaire lorsqu'ils ne valurent plus rien.

Voilà comment , soixante ans avant la révolution, les interactions économiques et financières entre la France et l'Amérique ruinaient la confiance des acteurs économiques.
La crise qu'on nous balance en nouveau problème de la mondialisation a pourtant des antécédents qui permettent d'établir la pertinence des mes réflexions et leur liens actuels.

Encore pour un fait historique, deux fois jamais les mêmes conditions ne sont bien sur une nouvelle fois réunies.

Mais les institutions qui en ont découlé -si l'on estime la république une conséquence de la révolution-, portent en elles les acabits des temps de leur naissance.

La triplicité du corps d'état de la France de l'ancien régime -noblesse, clergé, tiers état- permettait l'articulation culturelle de la marche du pays.
Sans une telle différence de genre pour les sujets du royaume, les rapports entre personne n'avaient pour beaucoup plus aucune préemption d'interprétation, on n'y comprenait plus rien, et le rôle de chacun , déjà encadré, permettait l'épanouissement pour la majorité.
Il y avait comme de tous temps des riches et des pauvres, mais une justice n'était pas absente.

Au delà des considérations financières, le peuple n'était pas l'esclave d'une classe aisée minoritaire.

Le servage était d'une nature morale, et ceux qui possédaient les terres attachés au personnes y vivant autant que les serfs attachés au propriétaire.

Ce qui se passe dans nos rue pour les sans papiers, sans domicile, sans terre, sans fonction, donne bien entendu voix à la permanence de l'état servile du pauvre s'il n'est pas considéré, et bien sur, cela devait alors n'être pas bien différent sans pour autant être la règle.

Mais voyez comme nos dirigeant se gardent bien de les considérer directement, et c'est ce que fit la monarchie à sa fin.

Posté par mathieu guillaum, 19 avril 2009 à 21:04

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