04 avril 2008
Dette Publique : La faute à la BCE !
Réduire la dette ?.Comment ne pas souscrire à un tel objectif ?.Avec 64% du PIB (1200 milliards d'euros ),l'endettement de la France atteint un niveau critique...Et à plus long terme,ce fardeau menace notre pays de connaître le même sort que l'Argentine ou l'Indonésie ! (je n'ai vraiment pas envie que les technocrates du FMI mettent le nez dans nos affaires ! ).Enfin,n'oublions pas que c'est une crise financière qui a été l'élément déclencheur de la Révolution française...
Mais ce grave problème de dette publique n'est pas propre à la France !.L'Allemagne,l'Italie,la Begique... ont eux aussi des difficultés à boucler leurs fins de mois.Ces pays ne seraient-ils pas atteints d'un mal mystérieux ?.Et qui aurait pour origine l'Europe de Maastricht ?...
Je m'explique.Avec la politique monétariste imposée par Maastricht,nous assistons à un désengagement des pouvoirs publics.Car l'heure nous dit-on est à la réduction des déficits.Les prélévements obligatoires et l'endettement menaceraient l'emploi.Je partage cet avis.En revanche,je ne suis pas d'accord sur la manière de réduire notre train de vie.Le respect scrupuleux des critères de convergence nous oblige à tailler dans le vif des dépenses sans réfléchir.Résultat,les budgets consacrés à la recherche ou l'éducation souffrent de la restriction.Ainsi,on diminue la bonne dépense,facteur de croissance (une croissance qui permet aux caisses de l'Etat de se renflouer...),et donc impossible de comprimer le déficit...Le ralentissement du PIB provoque une baisse des recettes et un dérapage des finances...Fort de ce constat,le Gouvernement diminue encore la bonne dépense (d'autant plus que les mauvaises comme les aides à l'emploi ne cessent de progresser...).Ce qui a pour fâcheuse conséquence de freiner toujours plus la croissance et d'accroître les déficits...Un véritable cercle vicieux !.
Cette politique de rationnement,obnibulée par les gains à court terme,porte l'entière responsabilité de l'explosion de la dette publique !.Et dire que les partisans du traité de Maastricht passent pour de bons gestionnaires ! (Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE,cela fait froid dans le dos !...).
Prenons modèle sur les Etats-Unis !.Dans les années 80,Ronald Reagan,en bon disciple de Keynes,lance son projet "guerre des étoiles ".A partir de ce moment là,l'Etat fédéral a investi massivement dans les nouvelles technologies.Ce qui a accru temporairement les déficits.Mais dans la décennie 90,les USA ont connu une croissance économique durable,un taux de chômage historiquement bas et un budget en équilibre !.Et les excédents accumulès sous l'ère Clinton ont permi à Georges Bush d'éviter que son pays et le reste du Monde ne plongent dans la dépression au lendemain des attentats du 11 Septembre 2001...
Si la France veut réduire da dette,elle doit changer de politique !.Hélas,nos dirigeants préfèrent les écrans de fumée !.Prenez Nicolas Sarkozy ! :Alors patron de Bercy,il avait vendu 5 % du capital de France Télécom avec une action à 21 euros (le titre valait 219 euros le 2 Mars 2000 !...).Eh bien moi,je ne lui confierais pas mes économies !.
Finalement,je me demande si l'explosion de la dette publique n'a pas été un choix délibéré...En effet,si demain l'Etat ne peut plus remplir ses missions,le Marché s'en chargera...Et comme par hasard,la Commission de Bruxelles ressemble au conseil d'administration de la World Company...
Je sais que le sujet n'est pas vendeur,mais je souhaite que Nicolas Sarkozy propose des solutions novatrices pour réduire la dette et ose enfin remettre en cause les Tables de la Loi édictées par les gourous de la pensée unique !...Hélas,les français vont avoir droit à la traditionnelle " rigueur "...
Commentaires
L'europe a aussi c'est inconvénient
Crise systémique : Vers un Impact Global
Il est quand même invraisemblable de constater que nos médias -tous confondus, alternatifs compris- taisent à ce point, ce qui se trame en arrière fond pour sauver le capitalisme en déclin, par des manœuvres politico-financières et par la manipulation de l’information, en détournant l’attention.
Les subprimes et les titrisations de leurs produits dérivés, ne sont que l’effet déclencheur de ce déclin.
Ne nous trompons de combat, attention aux fausses mobilisations !
Le Tibet et les JO, Ingrid Betancourt, le Sarkoland et les débats de la vraie fausse rigueur, les gesticulations stériles d’une opposition fantoche, ne sont là que pour masquer ce qui est en train de s’organiser sous nos yeux.
Je veux parler ici du véritable tsunami économico-politique, énergie du désespoir des piliers de l’ordre mondial, pour laisser croire que le système n’est pas mort. Les enjeux sont énergétiques, par le maintien de l’hégémonie du modèle Américain dans le monde et la sauvegarde de la suprématie de l’étalon dollar.
En fait les US n’ont fait que faire marcher la planche à billet pour créer une richesse, toute virtuelle, pour favoriser leur croissance et l’heure est maintenant venue de régler l’ardoise.
Une seconde vague systémique est attendue cet été lorsqu’il faudra faire un appel à des liquidités gigantesques, de la première fournée des baby-boomers réclamant leurs fonds de pensions arrivés à terme.
L’accroissement de la dette Américaine détenue pour 30% par des fonds privés et souverains tel que L’Asie, les fonds de réserve colossaux (1.500 Mds $ de la banque centrale de la chine (CIC), laisse à penser que la FED ne maîtrise plus du rien tout.
La chute du dollar et son découplement par les pays producteurs de pétrole pour une valeur monétaire combinée plus stable comme base commerciale à sa transaction, fait craindre le pire de la part des US.
La réintégration de la France dans le commandement de l’OTAN, et la mise en place d’un bouclier anti-missile en Europe, sont des signes avant coureurs de bruits de bottes, et l’Afghanistan qu’un leurre.
Quand on sait que la guerre en Irak- alors que l’Amérique amorçait une récession- n’était qu’un prétexte pour relancer l’économie par l’armement et de sa main mise sur le pétrole.
Résultat, pas ou peu de pétrole et une dette de guerre de 3.000 Mds de $, soit 30% du PIB des US !
Alors oui, Iran nous voilà !
Mon analyse est sans doute très sommaire et incomplète car je n’ai pas le talent d’Olivier Bonnet, mais je tente de m’informer sur le net où en prenant le temps, on peut découvrir une foule d’information.
Aussi, je vous invite à visiter mon blog dans lequel j’ai réunis des documents financiers et géopolitique à ce sujet, fort instructif :
http://diablogtime.free.fr/
commedestaupes.com
Depuis 30 ans, l'Etat dépense plus que ce qu'il reçoit : né à partir de 1980, nous n'avons jamais connu un budget en équilibre.
Chaque année, le déficit budgétaire alourdit la dette publique :
Aujourd’hui l'Etat compte plus de 1 200 milliards d'euros de dette !
Et ce n'est pas fini! Le poids de cette dette va très vite devenir insurmontable. Le montant de notre déficit budgétaire d'ores et déjà est égal au montant des intérêts de la dette.
Nous empruntons pour payer les intérêts de la dette, et la dette augmente : c'est un effet "boule de neige" !
Nous sommes la génération déficits, celle qui n'a jamais connu un budget de l'Etat en équilibre, et sur les épaules de qui repose le remboursement de ces emprunts.
L'augmentation permanente de notre dette publique compromet chaque jour un peu plus notre avenir, en sacrifiant les investissements dans la recherche, l'éducation et la modernisation de notre pays.
Arrêtons de creuser aveuglément le déficit !
Rejoignez notre collectif « Par-dessus la dette » !
www.CommeDesTaupes.com
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=7926&pid=2677145
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :



Actumevision